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Résumé :
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" — On est les « mange-glands », pour ces guenilleux de Paluards, qu'on appelle les « ventres noirs ».
— Parce qu'ils sont sales ! C'est toujours la même chanson dans ce pays : la saleté, la misère, la sauvagerie. Vous ne trouvez quand même pas malheureux qu'une fille de Rougon rêve à un morceau de savon comme une fille de Moustiers rêve à un bijou. Tiens, Marie, le voilà ton savon. Je l'ai pris au lieu de pain, pour qu'il y en ait une, au moins, dans ces Gorges, qui reste propre comme une source..."
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